Les céramistes

Chez les Chamottes, on a les mains dans l’argile, la tête dans le tour et les pieds sur terre !

Nous travaillons essentiellement la terre de grès, au tournage, au modelage ou bien avec des moules en plâtre que nous fabriquons.

Après une première cuisson  de biscuit à 950 degrés, nous appliquons de l’émail (mélange d’eau et de différentes matières minérales, oxydes en poudre) sur nos pièces, au trempage ou au pistolet.

Pour terminer une pièce, il faut de nouveau la cuire entre 1100 degrés et 1300 degrés. Soit aussi chaud qu’à l’intérieur d’un volcan !

Nous fabriquons nos objets en céramique en respectant au mieux l’environnement. L’électricité utilisée pour les cuissons est verte (panneaux solaires du Camping de la Fontaine du Hallate) et nos émaux sont composés de matières non toxiques pour l’utilisation au quotidien.

Lucie
Géraldine

Chaque création a une histoire, comme vous, comme nous.

Voici celle des Chamottes* : Géraldine voyant Lucie pédaler péniblement sous la pluie de septembre, elle lui propose une place au chaud dans sa voiture. Après 132 heures de covoiturage en direction des bancs de l’école de céramique et une complicité évidente, elles décident de créer ensemble l’atelier des Chamottes. Elles réunissent ainsi leur passion commune et leurs univers distincts.

* On appelle chamotte de l’argile cuite à haute température (1300 degrés) puis concassée. On l’ajoute à une terre lisse pour lui donner une structure plus solide et facile à travailler.
Tels 2 grains de chamotte, nous formons un duo solide !


Géraldine observait les animaux naturalisés dans la maison de famille de son enfance,  dont un renard qui la fascinait. Aujourd’hui, elle puise une partie de son inspiration dans ces souvenirs insolites pour créer ses pièces.

Lucie arpentait les plages munie de sa pince à épiler à la recherche des plus beaux et minuscules coquillages pour en faire des bijoux. Trente ans plus tard, elle continue de s’inspirer de ces infinies variétés de formes vivantes. En parallèle d’un travail de recherche autour de leurs univers et de collections personnelles, elles mènent des projets en « co-mains » auprès d’écoles et de divers lieux culturels (Musée des Arts Sacrés de Sainte Anne d’Auray)

” Nous avons encore beaucoup de rêves de terriennes à réaliser qui vont vous étonner….”

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